Mercredi 30 mai 2012 3 30 /05 /Mai /2012 17:13

 

 

 

 

 

 

Steef Zoetmulder - Joyce van der V., 1950

 

 

 

 

Douceur, est ma plume, féminine…

 

A l’écriture, sensuelle et fine,

 

Trempée, dans l’encrier des émotions,

 

Elle s’épanche, au cœur en floraisons !

 

 

Subtiles, sont ses mouvances, en fragrances,

 

Faites d’arabesques, de confidences…

 

Comme un cliché, d’un passé, d’un présent,

 

Elle virevolte, fébrile, face au temps !

 

 

Une plume au vent, loin des naufrages,

 

Qui trouve, en l’Amour, ses doux rivages,

 

Ecrire mes vers, entre ciel et terre !

 

Qui s'envolent, en caresses, légères…

 

 

Je sème un doux printemps, à ce vent,

 

Qui chante au cœur de mes silences,

 

Eveil d’une plume au cœur errant !

 

Un charme d'antan, fait d'éloquence... 

  

 

Je dessine mes rêves, en partance,

 

Dans un monde, fait de couleur pourpre,

 

Mon regard chavire, en délivrances,

 

Vers un ciel, au couchant, qui s’empourpre…

 

 

Ma plume scintille au fond de ma nuit,

 

A la recherche des éternels oublis,

 

Entre ses douces rives poétiques,

 

Le coeur en résonance, chants mystiques !

 

 

Regard intemporel, celui d’un être,

 

Une trace indélébile, d’un poète,

 

A la quête, des rives immortelles,

 

Des mots velours, ciselés en dentelle !

   

 

Au clair de ma plume, je me sens belle,

 

A travers mes rêves, la lune mon amie,

 

Caresse mes songes d’étincelles,

 

Me soulève vers des sphères infinies...

 

 

 

Corinne (Cronin)

 

 

 

 

 

Par cronin - Publié dans : A coeur ouvert - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 19:28

 


 

 

 

DOS D'UNE BELLE ENCHANTERESSE..

 

 

 

 

Frissonnements, est cet amour,

 

Défiant les ombres et les jours,

 

Instants fugaces, songes rêvés,

 

Sous l’emprise des voluptés…

 

 

 

Troublante, évanescence,

 

Des désirs fantasques des sens,

 

Subtiles dentelles des âmes,

 

S’entrelacent et s’enflamment…

 

 

 

Reste ainsi près de moi…

 

 

 

L’écho du temps, sa transparence,

 

Flamme fragile, en mouvance,

 

Ondes troublantes, vibratoires,

 

De deux souffles respiratoires…

 

 

 

Fébriles rives éternelles,

 

De leurs ivresses immortelles,

 

Des caresses en arabesques,

 

Aux songes peints, d’une fresque…

 

 

 

Reste ainsi près de moi…

 

  

 

Elan invisible, duo

 

De Corps, âme,  fiévreusement…

 

Intemporels, sont ces échos,

 

Qui se glissent… perceptiblement…

 

 

 

 

Enivrants, sont les vertiges,

 

Où l’amour n’est que voltige,

 

Dans l’abandon des sensations,

 

Vibrent deux cœurs en pulsations…

 

 

 

 

Transpercer cet intemporel,

 

Frissons doux, subtils, des ailes !

 

Fioriture improvisée,

 

Des élancements exprimés…

 

 

 

 

Intemporels sont les désirs!

 

Qui naissent, en doux soupirs,

 

 Embrasent, voluptueusement,

 

Dans un va et vient… incessant…

 

 

   

Restons ainsi…face au temps,

 

Toi et moi,

 

Amoureusement...

 

 

 

Corinne (Cronin)

 

 

 

 

Par cronin - Publié dans : poème d'amour - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 18:32
 
 
 
 

John William Waterhouse :

"Psyché entrant dans le jardin de Cupidon, 1904. "

 

 

 

 

 

« Ce que Dieu a dit à la rose et qui a fait s’épanouir sa beauté,

 

Il l’a dit à mon cœur et l’a rendu cent fois plus beau »

 

Djalāl ad-Dīn Muammad Rūmī

 

 

 

 

 

 

La porte du Jardin de l’Amour, mène vers des terres,

 

Embaumées, de l’Orient, où les roses n’ont nulle frontière,

 

Que d'être floraison, sur le cœur, en des baisers célestes,

 

Parfumer à jamais, l’âme divine, tout en liesses !

 

 

 

Ô belle Psyché ! Toi qui pénètre en ce lieu, rose

 

Divine, des Mille et Une Nuits, voilà que tu oses

 

Pousser, la porte du Paradis, conquérir ce jardin ! 

 

Senteurs de musc, fleurs d'orangers, se mélangent, aux jasmins…

 

 

 

Entends-tu siffler le rossignol et cette musique

 

Qui enivre les sens, de sa magie si mystique ?

 

Cette terre, pleine de verdure, odorante en fleurs,

 

Chantent les louanges, de l’éternelle beauté en son cœur !

 

 

 

Derrière l'azur, le voile sacré, brûle le feu de l’Amour,

 

Qui consume, les désirs d’ivresses, des nuits et des jours ! 

 

Ô sublime beauté ! Tu as franchi la porte qui s’ouvre,

 

Vers un monde divin, où tes douces lèvres, s’entrouvrent…

 

 

 

Entends-tu, l’eau chantante en son Saint Lieu et ses ruisseaux ?

 

Goûtes-tu, à la rosée du matin qui perle sur ta peau ?

 

Aux eaux cristallines, Psyché s’est abreuvée de l’Amour,

 

Ce nectar mielleux, dont le coeur éclos, en rose velours...

  

 

 

Sa fragrance, exalte de sa grâce, ce royaume divin,

 

Toutes les aurores, illumine sa beauté aux matins !

  

Tous les secrets, se dévoilent sous les rayons du soleil,

 

Son cœur palpite, ses joues se teintent de couleurs vermeilles !

 

 

 

Son visage ressemble à un ange et sa peau si blanche,

 

Laiteuse, à la saveur des voluptés, qui s’épanchent…

  

Ses yeux, ont les reflets d’azur, des célestes firmaments,

 

Le temps, déploie sa parure de beauté, en son vêtement…

  

 

 

Belle Psyché, ivre d’Amour ! Viens renaître au printemps,

 

Derrière la Porte, est un royaume ! Depuis la nuit des temps,

  

Il n’y a point qu’une seule rose, qui en fait son attrait,

  

Ton bien aimé, jardinier, en a fait une roseraie…

 

  

  

Corinne (Cronin)

 

Par cronin - Publié dans : poème d'amour - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 00:00

 

 

 

  • « Tout art s’apprend par art, la seule poésie est un pur don céleste » (Guillaume du Bartas, L’Uranie)

 

 

 

Uranie (en grec ancien: Οὐρανία / Ouranía,« la Céleste », « le Ciel ») présidait à l'astronomie, l’astrologie (les deux disciplines étant indissociables chez les Grecs) et à la géométrie. Elle fut aimée d'Apollon et devint la mère de Linos (ou fils de Calliope) et d'Hyménée. On la représente vêtue d'azur, couronnée d'étoiles, et soutenant des deux mains un globe qu'elle semble mesurer, ou bien ayant près d'elle un globe posé sur un trépied, et plusieurs instruments de mathématiques parfois environnée de sphères et tenant à la main un compas. Elle est assistée par les Ouranies les nymphes célestes. Selon Catulle, Bacchus la rendit mère d'Hymen.(Source Wikipédia).

 

 

 

Simon Vouet, The Muses Urania and Calliope, c. 1634

  

 

Elle est généralement représentée comme ayant un globe dans sa main gauche et une cheville dans le droit et son pied sur une tortue, symbole de silence. Elle est souvent associée à l'amour universel et de l'esprit Saint. Elle est capable de prévenir l’avenir, par la position des étoiles. Elle est vêtue d'un manteau brodé d'étoiles et tient ses yeux et l'attention vers les cieux.

 

 

 

Calliope, Urania et Terpsichore.

Mignard Pierre (1612-1695)

Château de Fontainebleau

 

 

"Chacun n'est capable de composer avec succès que dans le genre,

 où il est poussé par la Muse" (Ion, 534c), dit Platon.

 

Les muses sont celles qui donnent l'inspiration au poète,

 sans lesquelles celui-ci ne peut rien faire.

 

 

 

Ô Uranie ! Contemple la voûte céleste !

 

Toi la muse des astronomes et astrologues,

 

De tes visions, le divin se manifeste !

 

Toi, poète, puise en son antre, mythologue,

 

Ton inspiration ! Car n’est point Homme, celui

 

Dont la mémoire, s’éloigne de cet infini !

 

Muse du Cosmos ! Médiatrice des Arts et Sciences,

 

De par ton langage, au cœur du silence,

 

Tu incarnes la raison dans l’art de l’astrologie,

 

Bienfaitrice auprès de l’imagination,

 

Guidée par la muse Calliope, tu régis,

 

Sa poésie, où étoiles, constellations,

 

Mènent vers le creuset de toutes les émotions !

 

Muse Céleste ! Tu nous invites à voir loin !

 

Par-delà la voûte du ciel,  guide de ton doigt,

 

La voie, tracée par ton compas et ta mesure,

 

Oriente l'Humain, loin de sa nuit obscure !

 

De ton saint globe, ta vue mène vers l'équilibre,

 

Où l’homme, est enfin observateur, libre,

 

Dans ce cosmos, sa compréhension de son langage,

 

Issue depuis la nuit des temps ! Lumière des âges !

 

Ô divine Muse, dont le visage est un sextant,

,

Dans l’univers, où un astrologue t’honorant,

 

Vint à te rendre un bel hommage Uranie !

 

Tout poète tourne ses yeux, vers l' infini ! 

 

Entre Terre et Ciel, son Amour y est inscrit !

 

L’écriture divine, scintille en sa poésie !

 

La compréhension d’un monde à la plume,

 

Qui trempe dans l’encrier des âges posthumes !

 

Ecoutez le chant des oracles et visions ! 

 

Céleste Uranie ! Muse de toutes divinations, 

 

Inscrites en constellations, Ô belles incantations !

 

 

Corinne (Cronin) 

 

 

   

Rouillac

 

 

PENDULE à cercles tournants, représentant URANIE pointant une mappemonde à l'aide d'un compas en bronze.
Figure d'Uranie en biscuit d'après un modèle de Taunay, actif à la Manufacture de Sèvres de 1802 à 1807.
Un globe en porcelaine de Sèvres émaillée à décor d'étoiles sur un fond bleu Hellot surmonte le mécanisme.
Monogramme A.B du sculpteur-répareur Alexandre Brachard, actif de 1784 à 1827.
Terrasse et boîtier en marbre de couleurs
XIXème.
Restaurations. Mouvement d'horlogerie en parfait état de fonctionnement.
Haut. 67, Long. 59,5, Larg. 38 cm
Haut. du biscuit : 52 cm
Modèle du biscuit reproduit in G. LECHEVALLIER-CHEVIGNARD et M. SAVREUX, Documents d'art - Manufacture nationale. Le biscuit de Sèvres - Directoire, Consulat et 1er Empire, Paris, Morange, 1923, album pet. in-4°.
Modèle de pendule semblable signée Lepaute conservée dans le Salon des Maréchaux, musée de Compiègne, place de l'Hôtel de Ville, Compiègne.
Provenance : collection comtesse de Luppé, château de Lichy, dans la Nièvre.

 

 

 

 

 

 

Par cronin - Publié dans : Odes aux Muses ! - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Lundi 21 mai 2012 1 21 /05 /Mai /2012 17:42

 

 

   

 

 

 

 

Sir Edward John Poynter

(English 1836-1919) Classicist Painter

« Wild Blossoms »

 

 

 

 

 

Belle nymphe, s’éveille aux bosquets,

La terre enchantée, lui rend hommage,

Dans cette lumineuse matinée,

Germent sous ses pas, les fleurs sauvages…

 

 

 

 De ses doigts gracieux, pleine de grâce,

Elle effleure, les pétales en surface,

Compose des bouquets, en voluptés ! 

Dont l’âme s’enivre, toute exaltée…

 

 

 

Zéphyr, amoureux, souffle sur son corps,

Sème au vent, les désirs des aurores,

Ô dryades des bois et des forêts,

Contemplez divine fleur en beauté !

 

 

 

De sa bouche aux lèvres vermeilles,

Elle dépose en baisers, des caresses,

Dans sa chevelure, rayonne le soleil,

La nature, embaume de ses  ivresses !

 

 

 

Belle fleur sauvage et solitaire,

Qui erre, sur les sentiers et rivières,

Dans ton sillage, de leurs voix douces,

Chantent, les fées aux rochers et mousses.

 

 

 

De ta belle allure séraphique,

Tu chantes des odes lyriques,

Permanence de la vie éphémère,

En son antre, tu régis ses mystères…

  

 

 

Ô belle nymphe ! Mémoire des corolles !

Dans ce monde, même aux fumerolles,

Ta gracieuse silhouette, fragile,

Trouve refuge, sur cette terre en exil…

 

 

 

Fleur sauvage, cueillie aux rivages,

Bois aux fontaines, mille breuvages !

Aux amphores de toute vie, colore

La terre et le ciel, de célestes aurores !

 

 

Corinne (Cronin)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par cronin - Publié dans : Ode à la nature - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Vendredi 18 mai 2012 5 18 /05 /Mai /2012 00:00

 

 

 

 

 

 

Gustave Moreau

« Evening and sorrow »

(1882)

Style symbolisme

 

 

   

 

 

Soupirs d’une nymphe, au soir de tristesse,

 

L’Amour se meurt près d’un ange, en détresse...

 

Le cœur pleure et saigne, s’épanche près de l’étang,

  

Où l’onde chagrine, s’évapore, lentement…

 

 

 

En ce lieu, la nuit se pare du silence,

  

Dans le ciel, la lune ronde, pâle, danse…

  

Des voix gémissent, chantent louanges en chœurs,

  

L’Amour, en larmes de rosées, s’enfouit d’un cœur…

 

 

 

La tristesse, s’imprègne au soir divin,

  

Invoquant, fragilité d’une vie, en son sein…

  

Une nymphe s’endort, d’un sommeil éternel,

  

Les papillons, avec grâce, battent leurs ailes…

 

 

 

Le chant d’un cygne, annonce l’agonie,

  

D’une fleur qui s’éteint, aux rives de l’oubli,

  

Endors-toi, près de ton ange, accablé,

  

Ses ailes, ne sont point blanches, immaculées…

 

 

 

Où êtes-vous Amour, qui prend une âme ?

  

Quand l’Ange, dans ses bras, insuffle la flamme,

  

Celle, qui expire sur terre, ici bas,

 

Mais qui rayonne, en lumière, dans l’au-delà !

 

 

 

 

Le soir s’étire, fait place à l’aurore,

 

Le parfum des fleurs, exalte aux amphores !

 

L’Ange, recueille, les baisers de la nature,

 

Qui enivre l’âme, d’une fleur, au  ciel d’azur…

 

 

 

 

 

 

Corinne (Cronin)

 

 

 

 

 

Par cronin - Publié dans : les vagues de l'âme - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Mercredi 16 mai 2012 3 16 /05 /Mai /2012 17:03

 

Un peu de bonheur...

 

A lire avec la chanson

 

"Evergreen" (A jamais)


Barbra Streisand

 

 

Merci

 

Corinne,

 

 

 

 
 
  

 

 

Image du Blog parfumderose.centerblog.net

 

 

 

Un soleil couchant, illumine l’éclat de mes yeux,

Un crépuscule doré, apaise mon cœur d’un doux feu,


Naissance d'un amour, qui inonde à nouveau un jour,


Sur les doux rivages infinis, d’aurores et d’atours…




Marcher côte à côte, vers la lumière des lendemains,


Voir dans tes yeux, cet océan d'amour, s’y refléter...


Cheminer vers le soleil,  amoureux, main dans la main,


Conquérir la nuit ! Voir les étoiles à la nuit tombée !

 


 
Aimer de cet amour, qui ne se lasse et qui perdure,


Aller bien au delà, de toutes nos vieilles blessures,


Etre une étoile dans ton regard, une douce flamme,


Qui se consume, t'aimer à l'infini, être une Femme…

 

 


Ne prononcer aucune parole, lire dans nos coeurs,

 

Nos mots tendres, murmurés sur nos lèvres, en douceur, 


Comme les vagues de l’océan… Sentir le désir


Onduler en caresses, frissons, sur nos corps et frémir…


 


Je suis ton étoile filante, dans ta douce nuit !

 

 Ne me demande pas, ce que je suis, ce qu’est ma vie,

 
Quand je suis près de toi, je suis celle que tu acclames,

    
 Enivrée, d'un parfum d'amour, qui souffle sur nos âmes !

 

 

 
Tu es mon ardent soleil !  Je suis ta douce lune ! 


Nos âmes s'entrelacent, dansant sur les dunes,


L’éternité se pare de mille feux,  au ciel couchant !


En des baisers scellés, en offrandes, de deux amants…

  
 

Toi et moi, exister, bien au-delà d'un rêve !


Et faire, qu’une éclipse soit à jamais notre trêve,


Vivre ainsi,  nuit et jour à jamais, face à ce temps


Qui passe, unir nos corps et âmes, ne se déliant…




N'exister, que dans le chatoiement d’un firmament,


Etre ta lumière qui illumine tes jours naissants…


Celle qui dure, à jamais, vers l'aurore qui brille,


Etre cette étoile qui née..., proche de ton coeur et scintille,

 

 

En de mille éclats dorés !

 

A jamais,

 

 

Notre joyau d'éternité... 

 


Corinne (Cronin)

 

 

Par cronin - Publié dans : poème d'amour - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Lundi 14 mai 2012 1 14 /05 /Mai /2012 00:00

 

 


 

 

 

 

   

  Image du Blog mamietitine.centerblog.net

  

 

  

 

 

Lueurs mystiques, engendrées dès l’aube de l’humanité,

  

 

A travers, toutes civilisations des temps passés,

 

 

Psyché humaine, édifiée, sous les soubassements,

  

 

D’une conquête universelle, puisée, de l’inconscient,

 

 

Collectif, dont les fondations reposent sur les vices,

  

 

Et les vertus humaines ! Conquête vers des supplices,

 

 

Noyés, aux flots des océans noirs, où l’homme nargue

 

 

Sans cesse, sa divinité intérieure qu’il n’épargne !

 

 

A toi mortel, de trouver ton équilibre,

 

 

De ressentir cette vibration cosmique, dans les fibres,

  

 

De ton âme, mais aussi à l’extérieur, en lumière !

 

 

Afin de rayonner et de devenir un être,

 

 

A part entière, en fusion totale avec l’univers…

  

 

Devenir, ce centre de gravité, cette harmonie !

 

 

Ecoute, cette symphonie, langage humanitaire,

 

 

Qui ne demande qu’à s’exprimer au nom de cette vie !

 

 

Se sacré, qui fait de toi, un nouveau messager,

 

 

Ce n’est point utopie, que d’ouvrir cette porte scellée,

 

 

Dont l’empreinte, a été forgée, aux rives mystiques

 

 

Dès la construction de tous tes murs idylliques !

 

 

Toutes les civilisations ont cette semence,

 

 

Germée aux souffles de toutes les inconsciences,

 

 

Eloigne toi, de toutes les terreurs et craintes,

 

 

Et laisse toi guider, par l’Amour, la voie non feinte !

 

 

Centre ton énergie, masculin-féminin, puissance,

 

 

Acquise, depuis l’aube de ton origine, naissance,

 

 

Car tous les mythes acquis, demande de l’audace,

 

 

Transmuter ton âme alchimique, et faire face,

 

 

Ainsi, comme un soleil qui brûlerait tout le savoir,

 

 

De tes ancêtres, de tes expériences, de ta mémoire,

 

 

Voilà venir, en ces temps nouveaux, cette transmutation,

 

 

Mais c’est à toi, humain, d’être cette génération,

  

 

Qui portera le flambeau, dans ta nuit éternelle,

 

 

Veille… ne soit point aveugle, car de ton sommeil,

 

 

Parle toujours, la vérité ! Fais face à ce monde,

 

 

Comme un ETRE de LUMIERE, aux rives profondes,

 

 

Du fond des âges… l’Amour est porteur d’espérances,

 

 

Devient ce messager, dans toute sa magnificence !

 

 

 

Corinne (Cronin)

 

Par cronin - Publié dans : poème sagesse - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Vendredi 11 mai 2012 5 11 /05 /Mai /2012 19:25

Jules.Frédéric Ballavoine

(1855-1901)

Peintre français né à Paris.

 

 

 

 

Lorsque la nuit tombe, bien au-delà des horizons,

Mon cœur tremble aux doux souvenirs, chaudes des saisons,

Dans mon ciel,  mille voluptés naissent, d’ardents désirs,

Sur mes lèvres, s'abreuvent, à la source de tes soupirs…

 

 

Fussent-ils aussi flamboyants, qu’un beau soleil couchant,

Le vent des heures, en battements, remonte ainsi le temps,

Celui des éternels enchantements en élixirs,

Qui de par leur magie, inonde une vie en plaisirs…

 

 

Ainsi, sommeille au cœur, dans les profonds rivages,

L’Amour qui s’éveille, lorsque, surgit d’un paysage,

Un visage fantôme, qui  ensorcelle nos yeux,

Voix inconnue, charme nos sens en désirs si frileux... 

 

Et dans la plainte du vent, aux célestes pensées,

S’unissent ainsi, aux flots  de mes sourdes mélopées,

Les vagues ondulantes de l'amour. Se murmure,

 Un chant, qui en mon cœur, est brûlure qui perdure…

 

 

Mes désirs vermeils, rejoignent ainsi ton doux esprit,

Qui se miroitent au fond de ton âme, à l’infini,

Et dans les songes de mes nuits, là où tu pénètres,

Dans mon royaume, tu te glisses fiévreux, en mon être…

 

 

Et si ta douce voix, en vain, ne peut que se mouvoir,

A la surface de mon tendre océan et s’échoir,

Dans mes douces pensées nocturnes, ainsi, je t’écoute,

Frileuse, de ces désirs ardents qui déroutent…

 

 

Il est des secrets, qui enivrent et s’étalent,

Sur l'âme, en parfums, sur une fleur, dont les pétales,

S’ouvrent, sous les ardeurs d’un ciel fervent, dont les désirs

S’exaltent en délices purs, jusqu’à en défaillir…

 

  

Où es-tu aux confins de ma terre d’héritage ?

Toi, dont celui chante, le lyrisme des âges,

Sous les fébriles caresses des douces nuées,

Frissonnent tes baisers de miel, semés aux voluptés…

 

 

Même si l’amour se colore de couchants et d’aurores,

Je veux frémir aux chants célestes, des chapelets d’or,

Et sous la lune qui se lève, rouge passion,

Fusionner nos corps, à l’abri du temps, en frondaison…

 

 

L’éternité gravée, aux cieux et leurs firmaments,

Célébrant louanges de nos désirs si ardents !

Rejoins-moi, dans ce monde, où nul mortel ne revient,

Dans ma nuit profonde, à jamais, mon roi souverain !

 

Au coeur des désirs flamboyants,

Renaître par l'Amour brûlant ! 

 

 

 

Corinne (Cronin)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par cronin - Publié dans : poème d'amour - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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Mercredi 9 mai 2012 3 09 /05 /Mai /2012 00:00
belles images femmes -woman Michael Garmash

 

 

 

Mon cœur est un jardin, parfumé des quatre saisons.

Qui se compose, d’essences divines, en floraisons…

Il y pousse, des lys blancs, des roses, et d’autres fleurs,

Un verger fleurissant, qui s’enivre, de mille odeurs !

 

 

Dis à mon cœur, que sa musique est pastorale !

Qui vibre en accords, battements, notes de cristal !

Qu’il est un royaume, orné, de mille richesses,

Dont mon âme s’abreuve, aux fontaines, en sagesse…

 

 

Sur chaque soupir et sur ses ondes silencieuses,

Ma voix, résonne en son antre, est lumineuse !

Comme un soleil qui rayonne en flammes ardentes !

Mon cœur, est éternel bouquet, de douceurs aimantes…

 

 

Dis à mon cœur, que son chant est des plus mélodieux,

Baigné, de larmes, de rires, mais toujours amoureux !

Qu’il est essence même d’une beauté véritable,

Qui encense l’Amour, aux rives fertilisables…

 

 

Mon cœur, s’enivre de toutes les beautés célestes !

Il tremble et répond aux désirs qui se manifestent,

Tout comme il pleure quand le chagrin baigne ses rives,

Mais il est toujours mon océan, en forces vives !

 

 

Dis à mon cœur, d’arroser toujours ses rivages,

Même lorsque la vie, y fait plusieurs naufrages,

Qu’il soit cet éternel jardin, fait de verdure,

Où mes profondeurs s’y reflètent en parure !

 

Corinne (Cronin)

 

 

 

Par cronin - Publié dans : poème d'amour - Communauté : ARCHITECTES D'INTERCOEURS
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  • cronin
  • Le blog de cronin-poesies
  • musique cinéma art photo voyages
  • Poètesse depuis l'enfance j'aime explorer les couloirs du temps, entre passé et présent, il n'y a qu'un pas, entre poétes d'antan et d'aujourd'hui, nous sommes les plumes de demain... une invitation aux voyages de l'âme et du coeur.

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